Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE SUISSE
2458 résultats. Page 56 sur 123.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 10h. 51min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 36424
Résumé:Durant les années 1980, les Docks de la ville de Londres sont encore en friche, avant un remodèlement qui en fera une partie intégrante de la cité. Ces bâtiments abandonnés à leur sort sont le repaire idéal de tous ceux qui veulent rester cachés. Lynn Armitage, inspecteure du district de Tower Hamlets, est amenée à y enquêter lorsque sont découverts des cadavres attachés dans un face- à-face horrifié. Les meurtres se succèdent, avec en marge des graffitis sombres. Quel est ce serial killer artiste ? La folie, la douleur et la rage contenue de l’auteur des crimes emmènent le lecteur dans les méandres et les odeurs des Docks et de l’hôpital psychiatrique de Warley. Comment percer la psychologie d’un psychopathe au fur et à mesure que l’enquête laisse percevoir des bribes d’un passé douloureux où les tréfonds de l’âme humaine se confondent avec une toile aux reflets bleu sombre? Récemment arrivée à Londres, Lynn Armitage n’aura d’autre choix que de plonger dans ces questionnements pour y résoudre cette tortueuse enquête.
Lu par : Philippe Diserens
Durée : 3h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36416
Résumé:Loïc, père de famille d’une cinquantaine d’années, dédie ce texte à son meilleur ami Robin, qui s’est retrouvé alité par la maladie. Retraçant leurs années de jeunesse et leur entrée dans l’âge adulte au travers d’une promenade à la fois mentale et physique, le narrateur raconte l’évolution de leur amitié et de leurs vies respectives, scellées par un destin peu clément. Le récit se déroule sur une journée, au cours de laquelle Loïc, empli de nostalgie, se balade dans les paysages de son passé, nous emmenant dans ses souvenirs de jeunesse dorée, puis dans ceux, plus douloureux, de sa vie d’adulte. Suivant lui-même un parcours à travers la ville lui rappelant son meilleur ami, le narrateur offre une réflexion sur les relations humaines – qu’elles soient amoureuses, amicales ou anonymes.... [...] Le roman est rythmé par les déplacements du narrateur et pourtant, l’ancrage est très marqué malgré les échos lointains de ses voyages et tribulations lorsqu’il était jeune. Lausanne demeure un pied-à-terre, perçue comme un lieu accueillant et rassurant, malgré les les drames qui y surviennent. Avec son style d’écriture d’une simplicité poignante conférant au roman une certaine authenticité, Daniel Tschumy dresse un tableau lausannois d’une grande beauté, qui ne manquera pas d’émouvoir celles et ceux ayant grandi dans cette ville
Lu par : Guilaine Blanc
Durée : 3h. 4min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 37178
Résumé:L'Acte inconnu est une gageure: toute en digressions, qui portent sur Dieu, les violences guerrières, la politique et la société, la mort et surtout le langage; auquel la pièce rend l'hommage le plus original qui soit en doublant le français d'une nouvelle langue presque totalement inventée par l'auteur, le novarinien. Tous les genres se donnent rendez-vous dans L'Acte inconnu: le cirque et le cabaret, l'opérette, la comédie satirique et burlesque, le drame, avec des touches de lyrisme et de philosophie. Ce qui n'entrave nullement la marche d'une histoire, animée et riche en surprises: une douzaine de personnages, plus ou moins typés dans leurs fonctions et leurs silhouettes, élèvent un monument de mots à la mémoire de l'un de leurs compagnons; c'est pour le théâtre le moyen de prouver qu'un acteur ne meurt jamais puisqu'il vit - d'une vie invisible mais impérissable- dans le souvenir des spectateurs. La pièce a été créée dans la Cour d'honneur du Palais des Papes au festival d'Avignon de 2007.
Je ne suis pas malade, juste vulnérable un moment...: guéri du cancer de la langue, correspondances et états d'âme
Jaffrain, Eric
Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 22min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 36406
Résumé:Ce livre-journal retrace une année de combat contre le cancer. La vérité restituée est celle d'un homme qui évoque sa fragilité, ses questions et son cheminement intérieur, mais surtout le geste courageux qui va lui permettre de gagner son combat: dès l'annonce de sa maladie, il demande un soutien moral et priant à une trentaine de proches, avec lesquels il va entreprendre une correspondance fidèle et fournie. Avec le temps, ces trente vont devenir soixante, cent et plus encore.
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 7h. 46min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36407
Résumé:Observatrice de la vie politique, sociétale et économique, Marie-Hélène Miauton a réuni dans ce livre un choix de chroniques parues dans Le Temps depuis 1999. Ces textes acérés, facétieux, poétiques parfois, dessinent le portrait rafraîchissant d’une Suisse originale et attachante. La première partie, consacrée à la politique, offre un regard sans concession sur les évènements de ces dernières années. La seconde partie met en lumière l’évolution de la société helvétique en ce début du XXIe siècle, à travers les traditions et la culture, les relations entre les hommes et les femmes, les mœurs ou la spiritualité. Ces 111 chroniques peuvent se parcourir par petites touches, mais de nombreux amateurs les dévoreront d’une traite, tant la plume est vive et la pensée cohérente.
Lu par : Marie Meylan
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 36412
Résumé:Six ans après son très remarqué Best-Seller (2011), qui a également été traduit en allemand et édité chez Rotpunkt Verlag, Isabelle Flükiger publie son cinquième roman, le deuxième chez Faim de Siècle. Dans ce roman elle part sur les traces de sa mère, à Bucarest. Accompagnée de cette dernière, elle découvre le pays d’origine de la branche maternelle de sa famille, pays dont elle n’avait qu’un vague souvenir d’enfance. À travers ce voyage se déploie toute la vie de sa mère et de ses ancêtres: on plonge au cœur de la Roumanie de Ceaucescu, mais on explore surtout le destin des juifs roumains, dont sa mère a fait partie. Isabelle Flükiger raconte aussi ses grands-parents, qui choisirent finalement de s’exiler vers Israël. C’est toute une histoire familiale qui se révèle dans ce texte où l’auteur se dévoile plus que jamais. Retour dans l’Est est une magnifique saga familiale et un livre superbe qu’une fille offre à sa mère. L’ouvrage est porté par la précision de la langue d’Isabelle Flükiger et par ce ton inimitable qui a fait son succès. "C’est un voyage mère-fille dans la terre d’origine de la mère, terre qu’elle a reniée, mais dont elle garde un accent plein de «r» roulés qui la complexent, et que je n’entends pas, et tous ses souvenirs d’enfance. Elle a passé maintenant bien plus d’années dans ce petit village de Suisse que dans sa Bucarest natale et elle déteste qu’on lui demande d’où elle vient. Mais même si, comme beaucoup d’immigrés, elle est plus patriote que ceux du cru, elle reste marquée par la provenance, et les odeurs, et tout ce qu’elle a appris là-bas, année après année jusqu’à ce qu’elle s’en aille. C’est pour ça que j’ai voulu ce voyage. Parce que cet accent et cette altérité sont la musique de mon enfance; c’est eux qui m’ont guidée vers l’âge adulte, et pourtant, je ne les perçois pas."
Lu par : Maryse Winzenried
Durée : 10h. 41min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 36428
Résumé:L'ex-inspecteur Paul Bréguet a disparu. Désormais seule, son acolyte la procureure Emilie Rossetti décide d'aller jusqu'au bout de la très trouble affaire Romain Baptiste, en dépit des ordres de sa hiérarchie. Alors que les puissants de ce monde, avec à leur tête le richissime trader Beat Flückiger, se réunissent à Lausanne pour ouvrir un congrès international sur le négoce des matières premières, Emilie, en cavale, doit évoluer en marge pour conduire cette guerre souterraine, au dénouement imminent. Après Les Ombres du métis (2014, prix Lilau 2015) et Le Nom du père (2016), Sébastien Meier pousse toujours plus loin son talent pour croquer des personnages à la profondeur saisissante. Il emmène le lecteur avec la même aisance dans les boîtes de nuit échangistes des années 1990, les bureaux aseptisés des multinationales ou les entrailles high-tech du darkweb. Un roman à lire isolément ou comme conclusion à la trilogie autour de Paul Bréguet.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 8h. 18min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 36390
Résumé:Dans les hauts de Finhaut, en Valais, les éléments ont créé un cœur qui s’est creusé naturellement dans la roche. En 1863, Mathilde passe l’été à l’alpage, à proximité de ce cœur naturel, en compagnie de son mari et d’un mystérieux peintre anglais venu découvrir la beauté sauvage de la région. Entre la jeune femme mutique et Edward Milton, qui fuit les convenances que son rang veut lui imposer, un lien fort se développe. En ce lieu magique, une histoire d’amour interdite naît, qui mène à la passion chez les uns et à la folie, voire au crime, chez les autres. En 2015, Virginie réalise à Salvan une exposition sur les œuvres de Milton, avec l’aide de l’héritier de ce dernier, Andrew. En plus de tableaux inédits représentant une mystérieuse jeune femme, elle découvre un journal intime, qui n’est autre que celui de Mathilde. Ce document l’emmène, et le lecteur avec elle, dans les tourments d’une femme prise dans les carcans de la société valaisanne du XIXe, la rudesse de la vie paysanne de l’époque, ainsi que les soubresauts d’une période historique aux prises avec d’importants changements politiques et religieux.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36381
Résumé:Attendre dans un couloir, s’arranger pour occuper une baignoire à deux, faire un plein d’essence, faire bonne figure sur une piste de danse?: tous les lieux de cet inventaire aléatoire et subjectif ont leur mode d’emploi, leurs rituels, leur usage conventionnel auxquels l’usager doit se plier. Lorsque pour une raison ou une autre, cet usage nous échappe, il naît une situation que le langage courant appelle «?un moment de solitude?», qui est souvent une occasion de rire ou de pleurer, et surtout celle d’une histoire à raconter.
Lu par : Jocelyne Buttet Sovilla
Durée : 6h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36259
Résumé:Quand le soleil descend doucement sur une des plus belles régions du monde, lui prêtant quelque chose de la somptuosité des forêts tropicales, l’homme en veste de pyjama tente de se souvenir. Il se demande entre autre pourquoi la ?lle au regard de feu, quand l’orage menaçait de s’abattre sur eux, ne cessait de lui parler de l’artiste germano-suisse Meret Oppenheim. Il semblerait que tout ça, l’homme en veste de pyjama l’ait raconté à son ami, un sculpteur qui vend ses œuvres par-delà les frontières.
Lu par : Geneviève Glenck
Durée : 5h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36254
Résumé:A 20 ans, Jennylyn décide de prendre une année sabbatique pour partir à la recherche de son père qu'elle n'a jamais connu. Ce poète russe a autrefois vécu un été passionné avec sa mère, avant de disparaître sans savoir qu'il allait devenir père. De Genève à Odessa, en passant par Paris, Vienne et Prague, Jennylyn recrée le passé de son mystérieux père, remplissant en même temps les trous de sa mémoire. Cela lui permet d'asseoir son identité. Les lieux, comme des tableaux, prennent réellement vie au fur et à mesure que la jeune femme avance dans sa quête. Au fil des rencontres et des lectures dans lesquelles elle se plonge, c'est un véritable parcours initiatique que vit la jeune femme, qui la fera définitivement rentrer dans l'âge adulte.
Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36249
Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 1h. 9min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 36250
Résumé:Un passeport ne suffit plus à légitimer une nationalité. Le procès de traître à la patrie dans le débat actuel sur l'identité n'est jamais loin. A plus forte raison si vous êtes enfant ou petit-enfant d'immigré. Cet essai et ses illustrations mettent en exergue les mille façons d'être Suisse. Dans un pays qui a décidé que seuls les riches et les bien-formés pouvaient demander la nationalité, plusieurs questions sont posées : est-on Suisse de souche à partir de quelle couche ? Dans un système fédéraliste peut-on se sentir Suisse ? Aimer sa famille restée dans un autre pays, fait-il de nous de moins bons Suisses ?
Lu par : Pierre-Bernard Elsig
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36236
Résumé:En janvier 1973, Max Frisch emménage à Berlin-Ouest. Il y retrouve des écrivains parmi les plis importants de l'Allemagne d'après-guerre.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36234
Résumé:Pour certains il apaise et déleste des fatigues; pour d'autres il inquiète, obsède, ravivant les pires souvenirs. Le lac Léman est omniprésent dans Prendre l'eau, roman de l'ex-journaliste de L’Hebdo, Julien Burri. «Plaque d'aluminium», «gouffre noir», «dalle d'onyx qui scelle le paysage», il avale tous les ciels et toutes les lumières, et renferme le secret du drame qui s'est déroulé le 1er mai 2013: ce jour-là, une jeune femme est coupée en deux par l'hélice d'un canot à moteur, alors qu'elle se baigne avec son compagnon. Un fait divers en réalité survenu sur le lac de Bienne, mais transposé à Rivaz (Vaud) dans le livre, dont l'intrigue prend place trois ans plus tard. Durant une journée, le lecteur entre successivement dans l'existence de cinq personnages liés à la mort d'Odile.
Lu par : Thérèse Holzer Moser
Durée : 6h. 43min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 36232
Résumé:L’inspecteur Fernand Dubois est devenu commissaire. Il est cependant d’humeur morose lorsque sonne à sa porte un ancien camarade d’études, Sigismond Lebel, qu’il a perdu de vue depuis une trentaine d’années et qui, à sa surprise, lui demande l’hospitalité. Témoignant d’un goût immodéré pour la vodka et les femmes, Lebel va se trouver mêlé au meurtre de sa très jeune amie et Dubois se trouvera contraint de céder la responsabilité de l’enquête à son adjoint, l’inspecteur Jésus Minder, tout en suivant de près son déroulement et ses progrès. Un second meurtre (lié au premier ?) viendra compliquer les recherches de la police mais l’équipe du commissaire réussira finalement à confondre les coupables. Cette intrigue se double de la tragique mort d’un petit enfant laissé sans surveillance sur un balcon et des frasques d’une magistrate trop sensible au charme d’un petit dealer à la moralité plus que douteuse… (Source : éditeur)
Lu par : Jeanne Laurent
Durée : 8h. 11min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 36229
Résumé:Ce jour anodin d'octobre 1974, Marc Verner, journaliste à L'Ouverture, ne s'attend pas à découvrir l'horreur, alors qu'il se rend à une interview de routine dans une petite station de montagne. Des cadavres carbonisés dans un chalet sinistre, un mystérieux homme d'affaires pas très net, un policier sombre et désabusé, une femme trop belle pour être honnête vont le lancer sur un jeu de piste où une mort brutale peut se dissimuler derrière chaque visage. Qui a orchestré ce « suicide collectif » qui ressemble plutôt à un massacre bien prémédité? Un polar vintage, une enquête passionnante qui mène droit dans les flammes de l'enfer, une montagne à l'atmosphère suffocante!
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 4h. 49min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 36211
Résumé:Une pandémie plus répandue que le mal de dos : l’incapacité à s’affirmer. Marcel Tribolet s’érige en icône de la problématique. Virtuose de la conciliation, modèle de docilité, il plie face à sa femme, son chef ou le premier colporteur venu. Jusqu’au jour où son corps se rebelle. Amené à consulter, il expérimente différentes voies pour se soigner. Les thérapies de groupe, les diverses offres en coaching, n’auront bientôt plus de secrets pour Marcel qui s’appropriera les péripéties de la vie quotidienne à titre d’exercices pratiques. Car il n’aspire qu’à une chose : ne plus être le pantin de son entourage. Il ne reculera devant aucun défi pour se forger la dose d’aplomb nécessaire en toutes circonstances. Mais le chemin s’annonce ardu. Au fil de sa transformation, Marcel Tribolet connaîtra des doutes et des revers, vivra des pertes douloureuses, sera amené à repousser ses limites et à mobiliser de nouvelles ressources. Mais peut-on réellement changer sa nature profonde ? Marcel Tribolet, cet anti-héros universel, s’adresse à toute personne ayant suffisamment de recul sur soi pour se reconnaître dans ses travers et assez d’autodérision pour en rire.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 6h. 5min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36206
Résumé:C’est un drôle de talent que celui de la chronique. Parce qu’il doit faire plus que commenter et davantage que persifler. Isabelle Falconnier a cette plume rare qui sait la caresse et la pique, parce que l’un n’existe jamais sans l’autre. Durant huit ans, de 2009 à 2017, au sein de l’Hebdo, elle a entretenu avec ses lectrices et lecteurs un lien très particulier: celui qui lie à l’amie, à la sœur en rire ou en colère, à l’agaçante s’il le fallait, à la paradoxale, à l’amoureuse ou à la surprenante. Car une chronique, ça n’est rien si ça n’est pas vous-même, si on n’y prend pas le risque de se dévoiler pour chercher un peu mieux l’époque et les gens: DSK, Brangelina, les Femen, ses amours ou Nabilla, les femmes voilées, Clooney, Bond, le viagra, les vegan, le Petit Prince, le Salon de l’auto, Cantat, Carla Bruni ou la plante de grand-maman. Des prétextes que tout cela, des histoires pour se tendre la main, et se sentir ensemble. Dans ce livre, il y a ainsi une sélection d’une centaine des chroniques d’Isabelle Falconnier. Elles sont comme des lettres à vous seul adressées, et que vous garderez secrètes.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 25h. 15min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 36202
Résumé:Une Caravelle de Swissair explose peu après son décollage de Kloten avec à son bord un Neuchâtelois, musicien, couturier, et communiste sous haute surveillance. Lénine, assis sur un banc du Zürichberg, médite au printemps 17 sur ce qu’il va falloir entreprendre. Inessa Armand, qui a renoncé à faire l’éducation sexuelle du chef bolchévique, boucle au-dessus de Clarens ses bagages pour le rejoindre. Willi Münzenberg, le leader des jeunes socialistes suisses, sort de prison pour une carrière fulgurante qui se terminera près de Grenoble, sous un arbre, au bout d’une corde. Le Lausannois Arthur Cravan traverse l’Atlantique avec la famille Trotski pour amener Dada à New York. Karl Radek, que les Suisses tiennent pour le diable, vient narguer le Conseil fédéral à Genève. André Gide, après avoir horrifié les prudes Vaudois, fait une drôle de découverte au bord de la Mer Noire. Le fils d’un fromager bernois, devenu chef du contre-espionnage soviétique, finit par vomir Staline. En prison, Jules Humbert-Droz et son ami Nikolaï Boukharine écrivent tous les deux, sans le savoir, le même mot?: charogne. La frêle Annemarie Schwarzenbach porte un toast au parrain de la femme du vojd. La Bâloise Lydia Dübi, quitte sa clandestinité parisienne pour une chambre de torture. Le musicien couturier neuchâtelois, blessé sur l’Ebre en Espagne, apprend que la Wehrmacht va envahir l’URSS, prend le maquis et se lance dans les affaires… Ces récits emboités, et bien d’autres, constituent la trame de cette traversée du siècle rouge, dont beaucoup de fils partent de Suisse vers Moscou, Barcelone, Cambridge, Bucarest, Paris, Pékin, Berlin, New York, Canton, Budapest, Sébastopol, Salina Cruz, et quelques bateaux.